23.10.2020
Nous arrivons au parc national de Tarangire en début d’après-midi. Il y a de nombreuses maisons traditionnelles massaï dans les environs.

A l’entrée du parc, tout le monde fait la sieste dans les bureaux et une nouvelle fois c’est un peu laborieux pour avoir des infos… On a l’impression qu’ils n’ont pas l’habitude de voir des touristes (sans guide ou tour opérateur qui organise tout d’un coup). Ils ont aussi tendance à chuchoter, par timidité, politesse ou parce-qu’ils sont à moitié endormis… ? Je ne sais pas mais du coup c’est dur de les comprendre haha !

Entrée du parc : 45 dollars US par personne + camping + voiture = 235 dollars US (paiement en CB uniquement).

Une fois de plus nous allons un peu au hasard dans le parc, en suivant les pistes au pif car le plan donné est minuscule et les noms parfois effacés. Nous voyons de nombreux zèbres, des gnous, des girafes, des éléphants… on ne s’en lasse pas ! Il y a aussi de nouvelles « bestioles » par rapport à Mikumi : hyènes, oiseaux multicolores, singes, mangoustes, fennec… Nous n’avons pas toujours les bons noms mais en tout cas nous les apprécions tous !

Nuit au camping du parc, un peu flippant de dormir au milieu des animaux sauvages ! Même si le gardien n’est pas très loin, lorsque nous entendons les lions rugir et les barrissements des éléphants à quelques centaines de mètres on ne fait pas les fiers !
D’ailleurs en faisant les touristes qui s’extasient devant un singe, on s’est fait berner comme des bleus ! Pendant que Ben le prenait en photo, le jeune singe a sauté dans la voiture qui était restée ouverte et nous a piqué notre paquet de pâtes ! Je pensais l’impressionner en le poursuivant en faisant de grands bruits mais pas du tout ! Il s’est accroché à ma jambe, à montrer les crocs et il est repartit à la dégustation de son butin, c’est nous qui ne faisions pas les malins pour le coup.

24.10.2020
Nuit un peu agitée avec le bruit des animaux autour qu’on essaye d’identifier. Nous essayons de nous lever tôt pour voir des fauves mais nous n’arrivons pas à partir avant le lever du soleil. A quelques mètres du camping, une dizaine de vautour et de hyènes finissent de déguster un gnou, les lions étaient vraiment près cette nuit !
On se perd un peu, on arrive sur une route sans issue car emportée par la rivière… nous tournons encore plusieurs heures dans le parc mais pas de chance nous ne trouvons pas les lions. Dommage, nous nous consolons en repensant au léopard aperçu à Mikumi.
Nous prenons la route d’Arusha en début d’après-midi.